Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 08:17

L'autre jour, dans la voiture, la radio, les infos.

Il y a un jugement de militants et syndicalistes qui suite au naufrage de l'Erika ont pénétré dans la maison de Desmaret (PDG de Total à l'époque) et ... lui ont sifflé des bouteilles de vin (anciens et chers, comme il se doit).

A priori le tribunal ne les a pas condamné (ou alors à des peines très légères).

Puis le journaliste interroge un des syndicalistes, ce qui donne en "résumé":

- Alors vous avez pénétré chez Mr Desmaret

- Oui action syndicale, bla bla bla bla

- D'accord on comprend mais est-ce que voler des bouteilles de vin fait partie de l'action syndicale?

- Attention vous ne pouvez pas dire "voler"!! Aucun des camarades n'a rapporté de bouteille avec lui. D'ailleurs le tribunal a débouté Mr Desmaret de l'action en justice pour vol. A la rigueur c'est de la simple grivèlerie.

Et en plus, dans cette action, noie le poisson, noie le poisson, glou glou glou

Moi, simple citoyen lambda, je me fais les réflexions suivantes:

- Pourquoi le squat de la maison du patron de Total aurait un quelconque effet sur la dépollution des plages et la prévention de futurs accidents?

- Pourquoi la justice a-t-elle qualifié l'acte de consommer des bouteilles de grivèlerie?

Pour rappel, la grivèlerie est le délit de partir d'un lieu (restaurant, bar) sans payer. La peine max est de 2 ans (si je me rappelle bien mes cours).
Il ne me semble pas que Mr Desmaret tienne un restaurant?

- Pourquoi ces "syndicalistes de pacotille" n'ont ils pas été condamnés comme le veut la loi?
C'est sûr que si ils avaient été noirs, habitants d'un quartier sensible, ils auraient été délogés à coup de matraques, interrogés des heures et auraient eu 2 ans de prison!

- Cela me confirme que ces syndicats qui ne représentent pas grand monde sont faits de pourris et de voleurs.
Rappelons le "Qui vole un oeuf, vole un boeuf".
celui qui se dit "Après tout, pourquoi je ne me servirai pas dans les caisses de cet odieux personnage... parce qu'il est odieux!", se dira demain "Tiens pourquoi ne pas détourner de l'argent de l'Etat capitaliste et incapable...parce que..."
Or l'Etat, c'est nous les citoyens lambda!!

Vous me direz que je suis bien naif. Ces égrefins ont été protégés par leur syndicat et leur responsables... qui trouvaient que ce n'était pas si grave après tout.

C'est vrai, eux boivent du bon vin avec les sous de la Sécu ou de l'Etat... nos impôts et autres prélèvements.

Bah je m'éloigne de mon sujet.

A tous les citoyens lambdas, continuons à courber l'échine!!!

Par Joretapo - Publié dans : Idées - Actualité
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Vendredi 3 mars 2006 5 03 /03 /Mars /2006 08:09

Il est une chose qui est toujours riche, c'est l'actualité.

Le chat de Ruegen (dont personne ne se souviendra dans 1 mois), la hausse des taux, la baisse de Villepin dans les sondages, les manifestations anti CPE par les syndicats de protégés et par des jeunes n'ayant jamais travaillé, la Réunion qui perd son goût de Paradis, l'Irak guère civil, le terrorisme au pouvoir en Palestine,... que de sujets!!

Hé bien non. Je refuse la pensée UNIQUE! Je laisse là ces sujets machés et pré machés par d'aucuns et tous.

Parlons plutôt de VIOLENCES CONJUGALES ou autres agressions à caractère sexiste envers les femmes (et certains hommes aussi, disons-le!)
Non pas que je sois moi-même concerné (enfin pas pour le moment! ;=) ) mais si on ne s'intéresse qu'à ce qui nous touche directement, on ne va pas loin.

Un petit rappel des faits (selo le Monde):
- une femme meurt tous les 4 jours sous les coups de son mari / conjoint
- 10% des femmes se sont déclarés un jour victime de violences conjugales
Il y a encore une dernière stat, mais comme je connais l'incapacité des journalistes à bien maîriser les stats*, je n'en dirai que la chose suivante:
=> Il y a une très faible proportion de femmes qui ont porté plainte suite à des violences.
 

(* A ce titre, je ne sais pas si vous avez déjà lu des articles de journaux sur des sujets que vous maîtrisez, on constate que le journaliste n'a pas compris le sujet. Donc qui déforme la chose par simplification et approximation. Maintenant dites vous que certaines fois, ils n'ont pas les informations, la capacité intellectuelle à comprendre, le temps d'écrire ou pire,... et vous comprendrez alors rapidement qu'une importante partie de ce qu'on lit, entend ou voit, n'a qu'un arôme d'information. Et j'oublie les cas où les journalistes déforme la réalité pour des raisons politiques / personnelles!)

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles la victime ne porte pas plainte.
Si plainte il y a, il y a de nombreuses raisons pour que le supposé agresseur ne soit pas condamné.
D'abord cela reste souvent la parole de l'un contre celle de l'autre, et à part si on est accusé de pédophilie à Outreau, le doute profite à l'accusé.
Ensuite les procédures restent complexes, et les policiers mal formés, les vices de forme (je ne parle plus des policiers là!) peuvent motiver une annulation de la pursuite.

Or voilà. A priori dans ces affaires, comme dans celles de harcèlement ou autre attentat à l'intégrité d'une personne par une autre, si l'accusé n'est pas condamné, il peut demander une condamnation pour dénonciation calomnieuse à son accusatrice.
 
Et là (toujours a priori), la condamnation aux dommages et intérêts serait automatique!

Soyons logiques. Si l'accusé n'est pas condamné, c'est qu'il ne fallait pas porter l'affaire en justice. Si l'accusatrice l'a dénoncé, c'est qu'elle avait tort. Dont acte.

Donc voilà, Mademoiselle avec ses bleux aux yeux, virée de l'apart de son ex. condamnée à payer 500€ plus les frais d'avocat.

Ok. Ok. On ne peut pas non plus, laisser le champ libre à tous les folles et fous qui dénonceraient pour assouvir des vengeances personnelles.
Avec un peu d'intelligence, nos élus sauront peut être trouver une bonne approche.

Un peu plus d'info:

http://www.avft.org/

 

Par Joretapo - Publié dans : Idées - Actualité
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Samedi 18 février 2006 6 18 /02 /Fév /2006 08:21

Ce matin, un titre d'article "En Russie, les nouveaux riches font progresser les sports de glisse" me replonge dans mes souvenirs hongrois.
Après la débacle Budapestoise (voire précédent article), nous voilà partis, mes compagnons et moi-même, vers Keskemet.

Qu'est ce que Keskemet? (Un challenge pour vous, amis lecteurs: Prononcez cette phrase à haute et intelligible voix au moins 3 fois de suite avant de passer à la suite - NB: le "s" se prononce comme un léger "ch", si ma mémoire est bonne).

Keskemet est une petite ville de Hongrie, que nous avions choisie sur le guide selon le principe très connu du je-prends-un-stylo-je-ferme-les-yeux-je-pose-le-stylo-sur-notre-destination-Ah-merde-j'ai-écrit-sur-la-page-et-en-plus-j'ai-pointé-sur-une-ville-en-dehors-du-pays. Donc Keskemet, nous voilà!
Pas vraiment d'idée sur ce que nous allions y découvrir... mais n'est-ce pas là le principe de l'aventure?

A la gare de Budapest, notre méconnaissance totale de la langue et notre incompréhension du système de queue hérité de l'époque communiste, nous fait perdre un temps précieux. De plus, la dame d'une cinquantaine d'année qui nous sert s'exaspère rapidemment de notre incapacité à parler sa langue. Nous présentons pourtant des compétences linguistiques sous diverses langues dont le russe. Certes, il n'est pas agréable de se replonger dans les affres de la domination soviétique mais nous on voulait juste 5 billets pour Keskemet.

Nous voilà dans le train. Un carré plus une personne dans le carré d'à côté. Nous sommes en 1ere. Ce n'est pas dans nos habitudes... mais nous ne sommes pas arrivés à nous faire comprendre. Et c'est parti...
A la première gare, montent un monsieur et deux demoiselles.
Aussitôt, nous (cinq jeunes célibataires en rut) (cinq aventuriers) nous intéressons à ce trio qui complète le carré d'à côté.
Il faut dire que l'une des deux demoiselles ressemble à s'y méprendre à la princesse blonde que nous révions tous de sauver, dans notre pré adolescence.
Un visage d'ange, un sourire naif, un rire qui vient facilement, une chevelure dorée encadrant parfaitement sa peau finement bronzée.
Il est vrai aussi que l'autre demoiselle présente tous les aspects du laideron,  faisant ainsi ressortir les qualités physiques de la "princesse".
Nous nous assurons que le trio ne comprend pas le français, et nous voilà partis dans nos piallements masculins:

- Euh les gars, vous êtes comme moi.
- ...
- Vous êtes amoureux, tout d'un coup, non?
- Elle est pas un peu jeune pour toi? (Ca c'est moi. J'inspecte d'abord tous les côtés négatifs d'une situation.)
-
Y a pas d'âge.
- Oui mais il y a des limites, quand même. Elle a à peine 15 ans.
- N'importe quoi. Ca fait longtemps que tu as pas vu une fille de 15 ans, toi?
- Ben si, ma soeur.
- Joretapo, elle a 5 ans de moins que toi ta soeur. Ca fait fait longtemps qu'elle n'a plus 15 ans.
- (Moi après un rapide calcul mental.) Ah merde. Ok. Disons qu'elle a 17 ans, alors.
- Tu veux pas dire 18, c'est ça.
- Non en plus, regarde son père. Il n'a pas l'air si vieux que cela. 40-45 ans maximum.
- Ca n'empêche qu'il peut avoir une fille de 18 ans!
- Mrmrmr

- Nous aimons beaucoup la France!
- (Hé merde, le vieux parle français!). Merci nous aussi. (En tant que Français, nous sommes de grands prétentieux et orgueilleux personnages!)
- (Traduit de l'anglais) C'est la seule phrase que je connaisse en français avec "bonjour, merci, aurvoir". Mais la France est vraiment un super pays.
- Merci. Nous aimons beaucoup la Hongrie... et on ne connait pas vraiment une phrase en hongrois. Vous connaissez la France?
- Nous revenons de deux semaines de ski, une dans les Alpes Suisses et l'autre dans les Alpes Françaises. On a vraiment A-Do-RE!

(Bon déjà, on n'est pas dans le même monde. Quels pauvres travailleurs débutants seraient capables de se payer une semaine de ski dans une chic station  hélvétique?)

(... Je vous passe un moment de discussion sur tout et rien et "Keskemet? mais qu'est ce que vous allez faire à Keskemet? Y a rien là bas? C'est un trou! ... Vous êtes bizarres, vous!...)

- N'empêche que c'est sympa d'amener votre fille et sa copine au ski.
- Ma fille? Ahaahaha (rires. je sais je fais très mal les rires!). Ce n'est pas ma fille, c'est ma femme!
Et effectivement, j'ai amené sa copine parce qu'elle s'ennuie sinon toute seule.

Sourires génés de l'assistance. (Putain, sa Femme!! Il se fait pas chier le nouveau riche, il s'est même acheté une femme au rayon "sortie du lycée".)

 

Un silence (jaloux!) s'installe.

- Vous savez, j'ai 43 ans. J'ai monté ma boîte. Ca marche bien. J'en profite!

(Une pensée à l'unisson : CO-N- NARD!)

Et le silence a perduré. Il y avait eu comme un froid. Les petites gloussaient des niaiseries en hongrois; elles n'avaient sans doute pas eu le temps d'apprendre l'anglais à l'école.
Keskemet est arrivé. Enfin! Mais un peu tard quand même.

N'empêche qu'ajourd'hui encore je me demande quel âge pouvez avoir ces gamines? Aucun de nous n'a osé le demander.

 

Cendrillon pour ses 15 ans
A pas attendu son princ' charmant!
Elle en a eu MAAAAAAARRE, tututu
Elle est partie avec un CONNARD; tutut
Qui lui offrait du LARD, tutut

Par Joretapo - Publié dans : Souvenirs
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Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /Fév /2006 05:19

Je n'aime pas la St-Valentin. Non pas -comme beaucoup- parce que je suis seul et que cette profusion d'amouuuur qui se déverse me débecte.
Non je n'aime pas la St-valentin parce qu'on a défini un jour de l'Amour... comme on a défini le jour des handicapés, des femmes et de tant de choses.Donc cela le dévalorise.

Donc pour la St V., je ne fais rien de spécial ... à part peut être quelques maugréments du type "Mm foutu St Valentin. Pourriture. rMMm".
Ma mie le sachant se moque de moi, et me la souhaite. Bon elle n'est pas allée jusqu'à me faire un petit présent. Faut pas exagérér ;=)) - Bel, je plaisante!

Et puis la St-Valentin passe et la vie amoureuse reprend son cours entre boulot, dodo, bobos, enfants etc... Comme toute femmme, ma chère et tendre à ses interrogations que j'ai du mal à comprendre (Il faudra que je fasse un article là dessus).
Hier, j'en plaisantais avec un ami au téléphone, me moquant d'elle et de ses questions: "Tu es heureux? Tu m'aimes? Tu es bien avec moi?" (Notez j'exagère. Elle ne les pose pas toute à le suite. Une par jour tout au plus ;=))
Je la taquine mais en même temps, je sais que cela lui fait peur d'être comme les autres (les chieuses ;=)).
Et puis suite à cela, elle a dû gronder la grande. Chose qui je le sais, est toujours éprouvante pour ses nerfs.
Puis elle a eu son ex. au téléphone. Idem. Pas le meilleur moment de la journée.

Alors moi, je l'enlace tendrement. La caresse gentiment. L'embrasse voluptueusement. Et lui dit suavement (Ahem. Disons que c'est plus ou moins l'idée.): "OUI!!!"
C'était un OUI de réconfort. Un OUI de réponses à toutes ces questions. Un OUI de je suis-là, avec toi, ensemble.

Là. Elle quitte mes bras et part au petit coin.
Ok c'est sympa de casser ce moment de pure émotion, de fusion intime pour un petit pipi...Non c'est sûr. Et puis flash, un doute.

- Euh, Bel', à quoi je t'ai dit "OUI!" à l'instant.
- Ben que tu faisais la vaisselle, non?
- ... (stupeur et tremblements sur mon visage!)
- Ce n'était pas cela, alors?

 

- Je vous le dis, Monsieur le Ministre. Il faut faire comme cela. Un jour pour les handicapés. Sinon on n'y pense jamais.
- Vous avez raison. Comme cela, c'est marqué sur mon agenda. Et hop, après c'est fini pour un an.

Et dites-moi, vous n'auriez pas une idée pour ma femme. Parce que c'est pareil, il faudrait que je me souvienne de mon anniversaire de mariage au moins une fois par an.

- On ne peut quand même pas instaurer un jour national pour votre mariage!

- Non? Vraiment. Bon.

- Par contre, j'ai une idée. On a qu'à instaurer le jour de l'amour ce jour là.

- Ah oui. très très bonne idée mon cher Durand.

- ... Merci... sauf que l'amour est universel. Il faudrait que les autres ays l'instaurent aussi.

- Bah. Vous n'avez qu'à contacté tous les autres dirigeants. Vous verrez ils seront enchantés par cette idée!

Et puis vous direz que c'est moi qui ai eu l'idée et donc que nous gardons le choix dans la date... sans contrepèterie.

Maintenant c'est ma maîtresse qui va être jalouse!

Je ne peux décemment pas fêter les deux le même jour, non? Ca risque de faire tâche sur mon agenda.

- Chaque chose en son temps, Monsieur le Ministre, chaque chose en son temps.

Il y a un temps pour l'Amour et un temps pour le reste.

- Vous avez raison. Revenons à cette sale histoire, donc.

...

Par Joretapo - Publié dans : Vie quotidienne
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Samedi 11 février 2006 6 11 /02 /Fév /2006 07:55

Voilà le CPE est passé!

La gauche râle. Certains jeunes râlent. Les syndicats protestent.
La droite est contente. Le centre indécis.

Hier j'entendais le ministre délégué (à je ne sais plus quoi, ils sont tellement nombreux!) expliquer qu'il y avait eu un débat de 44 heures sur la loi concernant l'égalité des chances dont 11 heures sur l'amendement de dernière minute du CPE.

J'avoue que j'en suis tombé comme un rond de flan. Hé oui même les ronds de flan tombent, c'est leur droit le plus strict. Onze heures pour dire "Ouais c'est super" ou "c'est nul, ça sert à rien." Je trouve cela du gaspillage.
De toute façon, la gauche minoritaire savait que le texte allait passer. Alors pourquoi se faire ch... et dépenser nos sous pour ce combat d'arrière garde.
Le texte est sur l'égalité des chances. Soit. c'est un thème "social", donc qui devrait trouver un écho à gauche. Pourquoi ne pas se  dire alors (et bien sûr le dire dans tous les journaux de France et de Navarre):
-Le CPE, on n'y croit pas. On laisse faire le gouvernement qui assumera le résultat de sa politique... par contre nous avons dépensé notre temps et notre énergie à faire évoluer le texte de loi sur tel ou tel point auxquels nous croyons.
Communication positve.

(Notez je dis cela pour le CPE et la gauche, mais quand c'est la droite dans l'opposition... c'est exactement la même chose. Voir l'exemple des 35 heures!)

L'autre jour, j'entendais à la radio le président du syndicat des jeunes (UNEF, je crois).
Ca m'a rappelé comment ces mecs là étaient élus à la fac. Participation aux alentours de 10%. Les mecs venaient jamais en cours, et faisaient du trafic sur les photocopieurs.
J'aimerai savoir quels diplômes, quels stages en entreprise, ce monsieur a déjà. En terme de communication politique type langue de bois, c'était parfait. Un bon petit politique manufacturé es gauche. Des idées générales, pas de concret. (Oui, oui, je sais Bel', je suis aussi comme cela des fois.)

Et donc à mon avis, ce monsieur va sortir directement de la fac pour entrer dans les cadres d'un parti et demain dans la vie politique. Payé par nos impôts.
Ce monsieur travaillera, parlera demain du CPE-S (le même truc mais fait par les socialistes - je ne sais pas si vous avez remarqué mais ce qui est décrié par l'opposition est repris par celle-ci quand elle devient la majorité. Oh bien sûr, elle commence par casser ce qu'à fait le précédent gouvernement (comme cela elle est sûr que cela ne marchera pas) et elle remet un plan à sa sauce ou presque qui ne marchera pas pour les mêmes raisons... c'est dans la continuité qu'un effort produit des résultats!!)  sans avoir jamais travaillé de sa vie.

En fait, je dis cela j'en sais rien. Cela m'amène juste à une réflexion au delà de cette problématique du CPE.


Je trouve qu'il y en a marre que les gouvernements, les députés et tout les décisionnaires de l'appareil de l'état soit squatté par des politiques.
Quand on regarde leur métier, si ils n'ont pas été politiques, ils sont fonctionnaires.

Où sont les employés qui bossent 35h +10h de trajet par jour?
Où sont les ouvriers? Où sont les agriculteurs? les cadres moyens et agent de maîtrise? (vous remarquerez on dit cadre moyen et cadre supérieur mais il n'y a pas de cadre inférieur!!) 
Et où sont les chômeurs jeunes ou moins jeunes pour qu'ils donnent leur avis sur de ce contrat?

Bien sûr, on ne peut pas définir une personne par son métier...
Bien sûr, il manque déjà dans la représentation nationale des femmes, des jeunes, des français issus de l'immigration, etc...
Mais que fait-on pour que cela change? Pareil. On fait des lois. Paf. On en débat mais rien ou si peu avance. Et on reste dans ce bon vieux clivage droite - gauche.

Hé bien, moi, j'ai une proposition. Basique. Simple. Déjà testée. Et argumentée.

Elire, c'est choisir...

 

Mais pas obligatoirement par vote.

Il n'y a qu'à choisir par pure hasard, comme au loto (le tirage pas le grattage) une partie de la réprésentation nationale.

Disons qu'à la prochaine élection de l'Assemblée Nationale, 1/4 des députés seront choisis au hasard le plus strict parmi les personnes ayant votées aux précédentes élections nationales. 

Voilà c'est une vraie proposition pour faire avancer notre pays.

Au prochain post, je vous présenterai les différents argumentaires pour cette position (pourquoi 25%, pourquoi la précédente élection, et après? comment?). Là faut que j'aille bosser.

Joretapo-qui-n'-a-pas-dormi-cette-nuit

 

 


 

 

Par Joretapo - Publié dans : Idées - Actualité
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